La transformation du parc Saint-Léonard intègre de nouveaux boisements comprenant plus de 2 000 jeunes arbres, près de 6 000 arbustes et plus de 1 400 bulbes, majoritairement d'espèces locales. Ce projet vise à renforcer la présence de nature en ville et à améliorer la qualité de vie des riverains par la création d’un espace végétal dense, propice à la biodiversité.
Contexte du projet
La ville d’Angers développe plusieurs projets de forêts urbaines dans ses parcs afin de lutter contre le réchauffement climatique, réduire les îlots de chaleur et préserver la biodiversité. Ces initiatives s’inscrivent dans le plan Nature en ville, qui ambitionne de renforcer les continuités végétales et de proposer davantage de nature accessible aux habitants.
Ce qui change
La plantation massive d’essences indigènes au parc Saint-Léonard permet non seulement de créer un nouvel espace boisé, mais aussi d’améliorer le cadre de vie. Les effets attendus englobent la limitation de l’étalement urbain, la capture de CO₂ et la valorisation des milieux naturels.
Impacts pour les habitants
Les habitants bénéficient d’un espace naturel enrichi, favorisant la détente et la promenade. La mise en valeur d’essences locales contribue également à sensibiliser à la préservation de la faune et de la flore locales.
Sources
Illustration : Vue aérienne IGN, BD ORTHO (Géoplateforme).