Le dispositif mis en place permet à plusieurs milliers d'habitants et à divers équipements publics de bénéficier d'un chauffage et d'une production d'eau chaude sanitaire reposant principalement sur une énergie renouvelable produite localement. Ce système induit une baisse importante des émissions de gaz à effet de serre ainsi qu’une diminution du coût moyen pour les usagers.
Contexte
Le réseau de chauffage urbain concerne principalement les quartiers Pissevin et Valdegour. Il dessert environ 22 000 habitants, le Centre hospitalier universitaire Carémeau, ainsi que plusieurs établissements publics. Cette démarche s’inscrit dans une politique plus large de développement durable et d’optimisation des ressources énergétiques à l’échelle de la ville.
Fonctionnement du réseau
La chaleur utilisée pour le chauffage et l’eau chaude provient de l’incinérateur de déchets ménagers de Nîmes. Cette énergie, considérée comme renouvelable, représente 56 % de la consommation annuelle aujourd’hui couverte par le réseau. La Ville a confié la gestion de ce service public à une filiale dédiée depuis 2013, ce qui a permis un accroissement des investissements et l’intégration d’objectifs environnementaux.
Impacts pour les riverains
Grâce à ce dispositif, les émissions de CO2 du secteur ont été réduites de 16 000 tonnes. De plus, le recours à cette énergie a entrainé une diminution du tarif moyen des abonnements au chauffage de l’ordre de 30 %. Cette transition a également été reconnue sur le plan national par des distinctions et par la possibilité de valoriser des certificats d’économie d’énergie, dont les recettes participent à l’entretien et au développement du réseau.
Document officiel
Sources
Illustration : Source : www.nimes.fr.