Deux chèvres alpines sont installées pour une durée de deux mois sur l’Île Cartier afin d’y entretenir la végétation de façon naturelle. Cette méthode vise à utiliser l'appétit des animaux pour limiter la croissance des herbes et des branchages, sans recourir à des outils mécaniques ou à des produits chimiques.
Contexte et objectifs
L’Île Cartier, interdite au public, offre un espace naturel propice à une gestion écologique. L’arrivée des chèvres s’inscrit dans le projet municipal d’éco-pâturage qui vise à maintenir les espaces verts de la ville tout en favorisant la biodiversité. Ce type d’entretien permet de réduire la production de déchets verts, de limiter l’empreinte carbone de la ville et de lutter contre certaines espèces exotiques envahissantes.
Fonctionnement du projet
Fleur et Lune, les deux chèvres alpines, sont mises à disposition de la Ville par une entreprise spécialisée. Sur l’Île Cartier, elles cohabitent avec des oies Bernache du Canada, qui y nichent naturellement. Pendant leur présence, les chèvres consomment différentes sortes de végétaux, participant ainsi à l’entretien de l’île.
Suite du dispositif
À l’issue des deux mois, les chèvres rejoindront un autre espace de la commune déjà concerné par l’éco-pâturage. Cette rotation d’animaux renforce la continuité du mode d’entretien écologique engagé par la Ville.
Sources
Illustration : Source : la-ferte-sous-jouarre.fr.